Helleu guillaume

architecte & landscape designer

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La pièce urbaine

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La pièce urbaine est un ensemble mixte de logements et d’équipements explorant l’identité régionale Normande ainsi qu’une série d’interrogations liées aux questions de l’intériorité (seuil, transition, limite, …). Le projet s’inscrit dans une pensée de régionalisme critique cherchant à repenser et réinterpréter des caractéristiques identitaires oubliées, détruites ou dévalorisées après la Seconde Guerre Mondiale. Pour cela trois éléments furent sélectionnés : le colombage, la pierre de Caen, et le bocage normand. Dans un second temps un travail sur les seuils est engagé pour pallier au manque de hiérarchie du site. Pour se faire, des «pièces urbaines» sont mises en place. Celles-ci permettent dans un premier temps de recréer des intériorités au sein d’un ensemble extraverti. Secondement ces pièces servent d’espaces tampons entre les quais du bassin Saint-Pierre et la « grande pelouse ». La composition de l’ensemble est dirigée par un jeu d’alternance entre bandes servantes de 2,25m et bandes servies de 3,5m. Cela afin de produire un ensemble diversifié de 107 logements dont 47 différents, d’une piscine à deux bassins avec plusieurs cafés à ses abords.

La pièce urbaine est un ensemble mixte de logements et d’équipements explorant l’identité régionale Normande ainsi qu’une série d’interrogations liées aux questions de l’intériorité (seuil, transition, limite, …). Le projet s’inscrit dans une pensée de régionalisme critique cherchant à repenser et réinterpréter des caractéristiques identitaires oubliées, détruites ou dévalorisées après la Seconde Guerre Mondiale. Pour cela trois éléments furent sélectionnés : le colombage, la pierre de Caen, et le bocage normand. Dans un second temps un travail sur les seuils est engagé pour pallier au manque de hiérarchie du site. Pour se faire, des «pièces urbaines» sont mises en place. Celles-ci permettent dans un premier temps de recréer des intériorités au sein d’un ensemble extraverti. Secondement ces pièces servent d’espaces tampons entre les quais du bassin Saint-Pierre et la « grande pelouse ». La composition de l’ensemble est dirigée par un jeu d’alternance entre bandes servantes de 2,25m et bandes servies de 3,5m. Cela afin de produire un ensemble diversifié de 107 logements dont 47 différents, d’une piscine à deux bassins avec plusieurs cafés à ses abords.

La pièce urbaine est un ensemble mixte de logements et d’équipements explorant l’identité régionale Normande ainsi qu’une série d’interrogations liées aux questions de l’intériorité (seuil, transition, limite, …). Le projet s’inscrit dans une pensée de régionalisme critique cherchant à repenser et réinterpréter des caractéristiques identitaires oubliées, détruites ou dévalorisées après la Seconde Guerre Mondiale. Pour cela trois éléments furent sélectionnés : le colombage, la pierre de Caen, et le bocage normand. Dans un second temps un travail sur les seuils est engagé pour pallier au manque de hiérarchie du site. Pour se faire, des «pièces urbaines» sont mises en place. Celles-ci permettent dans un premier temps de recréer des intériorités au sein d’un ensemble extraverti. Secondement ces pièces servent d’espaces tampons entre les quais du bassin Saint-Pierre et la « grande pelouse ». La composition de l’ensemble est dirigée par un jeu d’alternance entre bandes servantes de 2,25m et bandes servies de 3,5m. Cela afin de produire un ensemble diversifié de 107 logements dont 47 différents, d’une piscine à deux bassins avec plusieurs cafés à ses abords.